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Nouvelles des Amis -

Chimpanzé du Présent


Sur la planète des humains, on ne pourra pas demander la lune.


Musique - par JulienConstant le 18/10/2019 10:49 

Texte, accords et son

La nuit je mens Alain Bashung

Musique - par JulienConstant le 18/10/2019 10:49 

Texte, accords et son

La nuit je mens Alain Bashung

(18/10/2019 10:49)

Liberté, volonté et santé - par JulienConstant le 02/10/2019 09:14 

Liberté, volonté et santé

En ce weekend de septembre 2019, le temps magnifique incitait les Londoniens à se rendre en famille à Kew Gardens, parc magnifique parmi les trésors de végétation de Londres. Les transports en commun sont ici, ce n'est pas nouveau, vraiment utiles et efficaces, au point qu'un français reste bouche bée à observer la noria de bus, surtout à deux étages, qui domine la circulation dans toutes les villes anglaises.
Cela n'empêchait pas les automobilistes de faire la "queue" dans leur auto pour se rendre  à Kew, dans ce poumon de la capitale britannique...

Et, même si cette remarque m'est faite régulièrement : ("Nous, notre moteur se coupe maintenant automatiquement".); je constate le ronronnement des moteurs de tous ces véhicules, à l'arrêt pendant une heure en moyenne, comme celui du taxi dans lequel nous nous trouvions, plombait imperturbablement l'espace sonore, dans l'indifférence et surtout l'inconscience générale (on s'habitue à tout... plutôt que de réagir). Tout le monde respire donc les gaz et fumées d'échappement, y compris les piétons et les clients des magasins aux portes ouvertes. Tout ça pour aller prendre un bol d'air à Kew Gardens.

J'ai alors expliqué au chauffeur comment j'économise le prix d'un plein tous les 5000 km, Devant son incrédulité, je lui ai dit que de nos jours avec l'ordinateur de bord, il n'est plus nécessaire de tenir un carnet et de faire un calcul. Il suffit de noter la consommation moyenne sur un mois, puis de couper le moteur à l'arrêt, et de comparer avec la nouvelle consommation le mois suivant...

Comme j'avais éveillé son intérêt, je lui ai aussi parlé de sa colonne vertébrale ; car avec le moteur Diesel, dont le taux de compression est trois plus élevé que dans un moteur à essence, les vibrations, et notamment les infrasons, sont nettement plus puissants, favorisant l'apparition des pathologies du "mal de dos". 

Stopper le moteur à chaque arrêt, c'est donc bon pour le silence, donc pour la détente, c'est bon pour les poumons,  le porte-monnaie, et pour reprendre l'habitude d'exercer notre liberté, puisqu'on y tient, il paraît même...que nous ne sommes pas des moutons...

Liberté, volonté et santé - par JulienConstant le 02/10/2019 09:14 

Liberté, volonté et santé

En ce weekend de septembre 2019, le temps magnifique incitait les Londoniens à se rendre en famille à Kew Gardens, parc magnifique parmi les trésors de végétation de Londres. Les transports en commun sont ici, ce n'est pas nouveau, vraiment utiles et efficaces, au point qu'un français reste bouche bée à observer la noria de bus, surtout à deux étages, qui domine la circulation dans toutes les villes anglaises.
Cela n'empêchait pas les automobilistes de faire la "queue" dans leur auto pour se rendre  à Kew, dans ce poumon de la capitale britannique...

Et, même si cette remarque m'est faite régulièrement : ("Nous, notre moteur se coupe maintenant automatiquement".); je constate le ronronnement des moteurs de tous ces véhicules, à l'arrêt pendant une heure en moyenne, comme celui du taxi dans lequel nous nous trouvions, plombait imperturbablement l'espace sonore, dans l'indifférence et surtout l'inconscience générale (on s'habitue à tout... plutôt que de réagir). Tout le monde respire donc les gaz et fumées d'échappement, y compris les piétons et les clients des magasins aux portes ouvertes. Tout ça pour aller prendre un bol d'air à Kew Gardens.

J'ai alors expliqué au chauffeur comment j'économise le prix d'un plein tous les 5000 km, Devant son incrédulité, je lui ai dit que de nos jours avec l'ordinateur de bord, il n'est plus nécessaire de tenir un carnet et de faire un calcul. Il suffit de noter la consommation moyenne sur un mois, puis de couper le moteur à l'arrêt, et de comparer avec la nouvelle consommation le mois suivant...

Comme j'avais éveillé son intérêt, je lui ai aussi parlé de sa colonne vertébrale ; car avec le moteur Diesel, dont le taux de compression est trois plus élevé que dans un moteur à essence, les vibrations, et notamment les infrasons, sont nettement plus puissants, favorisant l'apparition des pathologies du "mal de dos". 

Stopper le moteur à chaque arrêt, c'est donc bon pour le silence, donc pour la détente, c'est bon pour les poumons,  le porte-monnaie, et pour reprendre l'habitude d'exercer notre liberté, puisqu'on y tient, il paraît même...que nous ne sommes pas des moutons...

(02/10/2019 09:14)

Chers les carburants automobiles ? - par JulienConstant le 02/10/2019 08:58 

L'âge des Low-Techs, Philippe Bihouix 2014 page 60 :

"Certes, les prix de l'essence et du diesel augmentent, mais franchement, pas tellement plus que tout le reste : les loyers, l'immobilier, la baguette, ou le café au comptoir - surtout depuis le passage à l'euro, non ? Et si l'on compare l'évolution depuis les années 1970 du salaire horaire minimal et du prix au litre d'essence, clairement, le carburant est de nos jours nettement moins cher : il faut travailler moins longtemps pour faire le plein de sa voiture, et en plus celle-ci consomme moins - par contre l'évolution urbaine, et les habitudes nous font faire plus de kilomètres."

Pollution (bruit, odeur), consommation

Les colibris sont bien gentils, mais chacun sa part ça ne suffira pas. Cela dit, essayer d'ouvrir les yeux, se regarder gaspiller, et décider de ménager son environnement immédiat, pourquoi s'en priver ?

Alors qu'en cette fin de l'année 2018, les gilets jaunes laissent tourner leur moteur à l'arrêt tout en réclamant un carburant moins cher, depuis des années, j'économise un plein tous les 5000 km en coupant mon moteur quand ma voiture est à l'arrêt. Et comme j'ai une conduite "souple et apaisée", pas de 4X4, comme une gilet-jaune célèbre, ma consommation moyenne ne se situe pas dans les extrêmes de mon entourage (2018 : Lodgy 115 ch essence : en ville : 7,5 l, sur route 5,2 l.)

De plus, au ralenti un moteur s'encrasse (Au contraire, on entend souvent ce conseil donné avant un contrôle technique : "Allez décrasser le moteur sur l'autoroute.")

Autre détail de taille, moins on roule vite, moins on freine, et donc moins on émet de particules fines de pneus et de freins.

A l'arrêt, le silence est très agréable, mais allez comprendre ça avec l'habitude profondément ancrée de la douce musique du moteur diesel...
A l'arrêt, je ne respire pas mes gaz d'échappement, ni mes enfants, ni les gens autour de ma voiture (les piétons, les cyclistes, les enfants dans les poussettes, les clients chez le fleuriste dont la porte est ouverte...)

Et que dire du cas extrêmement fréquent de ces automobilistes à l'arrêt, penchés sur leur écran, moteur tournant, et même fenêtre ouverte. (- il fait chaud, j'ai mis la clim, - il fait froid, j'ai le chauffage, - ou plus simplement : bof...) Et notamment les véhicules municipaux, qui tournent tous au ralenti à l'arrêt sans autre raison que l'inconscience des limites, de la pollution, quasi-invisible. Et on larmoie sur le budget communal bien sûr...

Dans ces villes où les maires sont plus verts que la chlorophylle, et eux aussi laissent tourner, comme la police, les pompiers... N'oublions pas les autobus et les autocars.  Pour ces derniers, on sait que certaines sociétés essaient de réagir. Mais en recourant à des mouchards électroniques. Pourtant en relevant les distances et les consommations moyennes, on peut définir un volume à ne pas dépasser...  Bref, rares sont ceux qu' intéresse la question du gaspillage !  Le pétrole, c'est illimité et seuls les gilets jaunes trouvent que c'est cher...

Bien sûr, les arguments faux, lieux communs, poncifs et autres rumeurs sont brandis instantanément :

1 ."Le démarreur rend l'âme très vite et ça coûte cher." or, avec 1 300 000 km dans le volant, j'attends encore la panne.
2. " On consomme plus en redémarrant." C'était sans doute vrai jadis quand les voitures étaient munies d'un exhausteur pour redémarrer plus facilement. 
Bien avant l'ordinateur de bord (Si des automobilistes utilisent les informations qu'il délivre, leurs remarques sont les bienvenues.)  ma consommation s'affichait sur un calepin à l'aide de la règle de trois. L'arithmétique est formelle : le gain financier n'est pas négligeable, surtout s'il s'agit de boucler les fins de mois. Quand on voit que les miettes lâchées à certains gilets jaunes démotivent la lutte, il y a de quoi être perplexe, non ? Mais dans nos manifs de retraités, c'est bien plus triste encore.

Les auteurs de ces avis publiés sur tous les forums, n'ont sans doute fait aucun calcul, en tous cas, ils se gardent bien de les produire. Ne sont-ce pas les mêmes qui travaillent gratuitement pour Enedis, en faisant la promotion du Linky, ou en affirmant l'air désolé : "On ne m'a pas laissé le choix" ?

Sur la Toile, les sites qui abordent cette question la posent toujours ainsi :"Est-il utile de couper...?"  Etonnamment, aucun ne propose de relever bêtement le calcul de l'ordinateur de bord dans la situation de conduite habituelle, puis de refaire ce relevé en coupant le moteur à chaque arrêt. Non, pas seulement aux feux : oui, à chaque arrêt. La comparaison des résultats donne la réponse. C'est scientifique, donc ça devrait plaire.

Encore faut-il être capable de changer de comportement le temps de consommer un plein de carburant... Et rarissimes sont mes proches, automobilistes, qui s'y essaient ... La pression de l'habitude est très forte ; et la pression sociale aussi. Bref, pas facile de se déconditionner. Brassens l'avait chanté : "Les braves gens n'aiment pas que..."

Même Consoglobe donne dans l'incohérence : aucune allusion, au silence et à la qualité de l'air.

Couper son moteur pour tout arrêt de plus d’1 minute
https://www.consoglobe.com/couper-moteur-arret-cg

Chez Consoglobe, on sait donc prévoir la durée d'un arrêt ? Bravo !  Mais impossible de trouver les calculs de Consoglobe.


L'ADEME  conseille  20 secondes. 

" couper le moteur dès que l’on s’arrête plus de 20 secondes. L’arrêt/redémarrage du véhicule est plus économe que de laisser tourner le moteur au-delà de 20 secondes ; "

Donc, soit je coupe, soit je ne coupe pas. Avis aux conseillers en maîtrise de soi, en développement de la volonté. Au début, il est très difficile d'aller contre le comportement qui nou

Comme démontré plus haut, couper est en effet rentable de suite pour les trois critères cités. Mais cela suppose de se déconditionner de la religion de l'illimité. Cela suppose de prendre conscience de sa propre liberté de ne pas polluer, et surtout peut-être, cela suppose de vaincre la pression sociale : tout le monde ou presque laisse tourner, alors vos passagers vont peut-être s'étonner. Ne pas pas faire comme tout le monde, ne pas "être Charlie" c'est déjà faire montre d'un comportement déviant... dans une société où le visage de la dictature est quai-invisible...

Même des sites comme Turbo D continuent de diffuser des contre-vérités :
https://www.turbo.fr/conseils/en-hiver-faut-il-laisser-tourner-le-moteur-de-sa-voiture-avant-de-partir-48092

Et par temps froid, il est encore plus important qu'en été de ne pas emballer le compte-tours pendant 5 minutes. Polluer à l'arrêt (les voisins adorent le bruit et l'odeur) c'est inexcusable. En revanche, démarrer immédiatement en douceur et laisser le compte-tours en dessous de 1500..

Qui veut aller loin, préserve sa monture...

Chers les carburants automobiles ? - par JulienConstant le 02/10/2019 08:58 

L'âge des Low-Techs, Philippe Bihouix 2014 page 60 :

"Certes, les prix de l'essence et du diesel augmentent, mais franchement, pas tellement plus que tout le reste : les loyers, l'immobilier, la baguette, ou le café au comptoir - surtout depuis le passage à l'euro, non ? Et si l'on compare l'évolution depuis les années 1970 du salaire horaire minimal et du prix au litre d'essence, clairement, le carburant est de nos jours nettement moins cher : il faut travailler moins longtemps pour faire le plein de sa voiture, et en plus celle-ci consomme moins - par contre l'évolution urbaine, et les habitudes nous font faire plus de kilomètres."

Pollution (bruit, odeur), consommation

Les colibris sont bien gentils, mais chacun sa part ça ne suffira pas. Cela dit, essayer d'ouvrir les yeux, se regarder gaspiller, et décider de ménager son environnement immédiat, pourquoi s'en priver ?

Alors qu'en cette fin de l'année 2018, les gilets jaunes laissent tourner leur moteur à l'arrêt tout en réclamant un carburant moins cher, depuis des années, j'économise un plein tous les 5000 km en coupant mon moteur quand ma voiture est à l'arrêt. Et comme j'ai une conduite "souple et apaisée", pas de 4X4, comme une gilet-jaune célèbre, ma consommation moyenne ne se situe pas dans les extrêmes de mon entourage (2018 : Lodgy 115 ch essence : en ville : 7,5 l, sur route 5,2 l.)

De plus, au ralenti un moteur s'encrasse (Au contraire, on entend souvent ce conseil donné avant un contrôle technique : "Allez décrasser le moteur sur l'autoroute.")

Autre détail de taille, moins on roule vite, moins on freine, et donc moins on émet de particules fines de pneus et de freins.

A l'arrêt, le silence est très agréable, mais allez comprendre ça avec l'habitude profondément ancrée de la douce musique du moteur diesel...
A l'arrêt, je ne respire pas mes gaz d'échappement, ni mes enfants, ni les gens autour de ma voiture (les piétons, les cyclistes, les enfants dans les poussettes, les clients chez le fleuriste dont la porte est ouverte...)

Et que dire du cas extrêmement fréquent de ces automobilistes à l'arrêt, penchés sur leur écran, moteur tournant, et même fenêtre ouverte. (- il fait chaud, j'ai mis la clim, - il fait froid, j'ai le chauffage, - ou plus simplement : bof...) Et notamment les véhicules municipaux, qui tournent tous au ralenti à l'arrêt sans autre raison que l'inconscience des limites, de la pollution, quasi-invisible. Et on larmoie sur le budget communal bien sûr...

Dans ces villes où les maires sont plus verts que la chlorophylle, et eux aussi laissent tourner, comme la police, les pompiers... N'oublions pas les autobus et les autocars.  Pour ces derniers, on sait que certaines sociétés essaient de réagir. Mais en recourant à des mouchards électroniques. Pourtant en relevant les distances et les consommations moyennes, on peut définir un volume à ne pas dépasser...  Bref, rares sont ceux qu' intéresse la question du gaspillage !  Le pétrole, c'est illimité et seuls les gilets jaunes trouvent que c'est cher...

Bien sûr, les arguments faux, lieux communs, poncifs et autres rumeurs sont brandis instantanément :

1 ."Le démarreur rend l'âme très vite et ça coûte cher." or, avec 1 300 000 km dans le volant, j'attends encore la panne.
2. " On consomme plus en redémarrant." C'était sans doute vrai jadis quand les voitures étaient munies d'un exhausteur pour redémarrer plus facilement. 
Bien avant l'ordinateur de bord (Si des automobilistes utilisent les informations qu'il délivre, leurs remarques sont les bienvenues.)  ma consommation s'affichait sur un calepin à l'aide de la règle de trois. L'arithmétique est formelle : le gain financier n'est pas négligeable, surtout s'il s'agit de boucler les fins de mois. Quand on voit que les miettes lâchées à certains gilets jaunes démotivent la lutte, il y a de quoi être perplexe, non ? Mais dans nos manifs de retraités, c'est bien plus triste encore.

Les auteurs de ces avis publiés sur tous les forums, n'ont sans doute fait aucun calcul, en tous cas, ils se gardent bien de les produire. Ne sont-ce pas les mêmes qui travaillent gratuitement pour Enedis, en faisant la promotion du Linky, ou en affirmant l'air désolé : "On ne m'a pas laissé le choix" ?

Sur la Toile, les sites qui abordent cette question la posent toujours ainsi :"Est-il utile de couper...?"  Etonnamment, aucun ne propose de relever bêtement le calcul de l'ordinateur de bord dans la situation de conduite habituelle, puis de refaire ce relevé en coupant le moteur à chaque arrêt. Non, pas seulement aux feux : oui, à chaque arrêt. La comparaison des résultats donne la réponse. C'est scientifique, donc ça devrait plaire.

Encore faut-il être capable de changer de comportement le temps de consommer un plein de carburant... Et rarissimes sont mes proches, automobilistes, qui s'y essaient ... La pression de l'habitude est très forte ; et la pression sociale aussi. Bref, pas facile de se déconditionner. Brassens l'avait chanté : "Les braves gens n'aiment pas que..."

Même Consoglobe donne dans l'incohérence : aucune allusion, au silence et à la qualité de l'air.

Couper son moteur pour tout arrêt de plus d’1 minute
https://www.consoglobe.com/couper-moteur-arret-cg

Chez Consoglobe, on sait donc prévoir la durée d'un arrêt ? Bravo !  Mais impossible de trouver les calculs de Consoglobe.


L'ADEME  conseille  20 secondes. 

" couper le moteur dès que l’on s’arrête plus de 20 secondes. L’arrêt/redémarrage du véhicule est plus économe que de laisser tourner le moteur au-delà de 20 secondes ; "

Donc, soit je coupe, soit je ne coupe pas. Avis aux conseillers en maîtrise de soi, en développement de la volonté. Au début, il est très difficile d'aller contre le comportement qui nou

Comme démontré plus haut, couper est en effet rentable de suite pour les trois critères cités. Mais cela suppose de se déconditionner de la religion de l'illimité. Cela suppose de prendre conscience de sa propre liberté de ne pas polluer, et surtout peut-être, cela suppose de vaincre la pression sociale : tout le monde ou presque laisse tourner, alors vos passagers vont peut-être s'étonner. Ne pas pas faire comme tout le monde, ne pas "être Charlie" c'est déjà faire montre d'un comportement déviant... dans une société où le visage de la dictature est quai-invisible...

Même des sites comme Turbo D continuent de diffuser des contre-vérités :
https://www.turbo.fr/conseils/en-hiver-faut-il-laisser-tourner-le-moteur-de-sa-voiture-avant-de-partir-48092

Et par temps froid, il est encore plus important qu'en été de ne pas emballer le compte-tours pendant 5 minutes. Polluer à l'arrêt (les voisins adorent le bruit et l'odeur) c'est inexcusable. En revanche, démarrer immédiatement en douceur et laisser le compte-tours en dessous de 1500..

Qui veut aller loin, préserve sa monture...

(02/10/2019 08:58)

Pollution de l'air : les enfants en danger - par JulienConstant le 02/10/2019 08:52 

Pollution de l'air : les enfants en danger !

Avis d'un médecin

Un capital santé grevé dès le plus jeune âge - Pollution de l'air : les enfants en danger !


Parmi les conseils, outre l'arrêt du tabagisme, et la réduction de consommation de viande dont la cuisson génère une pollution intérieure surajoutée, on peut recommander : - stop aux achats compulsifs de jouets en plastique (qu'il faut bien faire venir de Chine... avec leur cout environnemental et leur livraison par camion jusque dans les centres urbains...) ; - stop à l'utilisation compulsive de Facebook dont la conservation des données dans les data center participent au réchauffement planétaire ;

- Produisez votre oxygène ! Plantez chaque balcon et rebord de fenêtre et apprenez à vos enfants à prendre soin d'une plante ;
- Intervenez auprès des chauffeurs qui laissent tourner leur moteur à l'arrêt pour leur demander gentiment de l'arrêter...


https://www.lequotidiendumedecin.fr/actualites/article/2019/05/09/pollution-de-lair-les-enfants-en-danger-_868724#gps_comments_thread

Pollution de l'air : les enfants en danger - par JulienConstant le 02/10/2019 08:52 

Pollution de l'air : les enfants en danger !

Avis d'un médecin

Un capital santé grevé dès le plus jeune âge - Pollution de l'air : les enfants en danger !


Parmi les conseils, outre l'arrêt du tabagisme, et la réduction de consommation de viande dont la cuisson génère une pollution intérieure surajoutée, on peut recommander : - stop aux achats compulsifs de jouets en plastique (qu'il faut bien faire venir de Chine... avec leur cout environnemental et leur livraison par camion jusque dans les centres urbains...) ; - stop à l'utilisation compulsive de Facebook dont la conservation des données dans les data center participent au réchauffement planétaire ;

- Produisez votre oxygène ! Plantez chaque balcon et rebord de fenêtre et apprenez à vos enfants à prendre soin d'une plante ;
- Intervenez auprès des chauffeurs qui laissent tourner leur moteur à l'arrêt pour leur demander gentiment de l'arrêter...


https://www.lequotidiendumedecin.fr/actualites/article/2019/05/09/pollution-de-lair-les-enfants-en-danger-_868724#gps_comments_thread

(02/10/2019 08:52)

arrêtez «d'impacter» le français - par JulienConstant le 29/04/2019 14:28 

Chers politiques, arrêtez «d'impacter» le français

ORTHOGRAPHE (note de ChimpanzéduPrésent: rien à voir avec l'orthographe, mais plutôt le lexique) -

«Cette crise pourrait tous nous impacter» ou «cette crise pourrait tous nous affecter» ? Les expressions sont courantes. L'une des deux est pourtant incorrecte. Comment éviter l'impair ? Le Figaro revient sur le bon usage du verbe.

«La hausse des prix a fortement impacté les citoyens», «les derniers chiffres ont impacté l'opinion», «Législatives: Richard Ferrand pas vraiment impacté par les affaires dans sa circonscription du Finistère» titrait encore BFMTV le 14 juin dernier. On le constate chaque jour sur la Toile, le verbe «impacter» a progressivement pris le pas sur ses hypothétiques équivalents: «affecter» et «toucher». À tort. Pourquoi ce remplacement? Comment éviter de commettre l'impair? Le Figaro revient sur le bon usage de la formule.

Malgré un usage répété du verbe «impacter» chez les politiques -notons entre autres son emploi abusif chez l'ancienne ministre du Travail Myriam El Khomri, l'ancienne ministre de l'Éducation nationale Najat Vallaud-Belkacem ou bien encore Anne Hidalgo en décembre 2016 dans les colonnes de 20minutes- le terme demeure bien incorrect. Revenons un instant sur son étymologie pour comprendre la raison de cette erreur.

Dérivé du terme «impact», lui-même issu du latin impactum «frapper contre, jeter», le verbe «impacter» est en réalité un anglicisme. En effet, le mot attesté dans le Petit Robert depuis 1992 s'est construit en miroir de l'anglais to impact, indique le CNRTL. Mais est-ce une raison suffisante pour le bannir de notre quotidien? Ce, alors que le Petit Robert et le Larousse ont tous deux validé son entrée dans leurs pages...

Oui, répondra l'Académie française. Les sages nous rappellent en effet dans leur rubrique Dire/ Ne pas dire que malgré son emploi au quotidien, la formule reste bien malheureuse car incorrecte selon le bon usage. Que faut-il dire alors? Pour être exact, précisent les académiciens, il est préférable d'employer les formules «avoir des conséquences, des effets, de l'influence sur quelque chose». Ainsi, on ne dira pas: «La crise impacte l'activité économique» mais «la crise affecte l'activité économique».

arrêtez «d'impacter» le français - par JulienConstant le 29/04/2019 14:28 

Chers politiques, arrêtez «d'impacter» le français

ORTHOGRAPHE (note de ChimpanzéduPrésent: rien à voir avec l'orthographe, mais plutôt le lexique) -

«Cette crise pourrait tous nous impacter» ou «cette crise pourrait tous nous affecter» ? Les expressions sont courantes. L'une des deux est pourtant incorrecte. Comment éviter l'impair ? Le Figaro revient sur le bon usage du verbe.

«La hausse des prix a fortement impacté les citoyens», «les derniers chiffres ont impacté l'opinion», «Législatives: Richard Ferrand pas vraiment impacté par les affaires dans sa circonscription du Finistère» titrait encore BFMTV le 14 juin dernier. On le constate chaque jour sur la Toile, le verbe «impacter» a progressivement pris le pas sur ses hypothétiques équivalents: «affecter» et «toucher». À tort. Pourquoi ce remplacement? Comment éviter de commettre l'impair? Le Figaro revient sur le bon usage de la formule.

Malgré un usage répété du verbe «impacter» chez les politiques -notons entre autres son emploi abusif chez l'ancienne ministre du Travail Myriam El Khomri, l'ancienne ministre de l'Éducation nationale Najat Vallaud-Belkacem ou bien encore Anne Hidalgo en décembre 2016 dans les colonnes de 20minutes- le terme demeure bien incorrect. Revenons un instant sur son étymologie pour comprendre la raison de cette erreur.

Dérivé du terme «impact», lui-même issu du latin impactum «frapper contre, jeter», le verbe «impacter» est en réalité un anglicisme. En effet, le mot attesté dans le Petit Robert depuis 1992 s'est construit en miroir de l'anglais to impact, indique le CNRTL. Mais est-ce une raison suffisante pour le bannir de notre quotidien? Ce, alors que le Petit Robert et le Larousse ont tous deux validé son entrée dans leurs pages...

Oui, répondra l'Académie française. Les sages nous rappellent en effet dans leur rubrique Dire/ Ne pas dire que malgré son emploi au quotidien, la formule reste bien malheureuse car incorrecte selon le bon usage. Que faut-il dire alors? Pour être exact, précisent les académiciens, il est préférable d'employer les formules «avoir des conséquences, des effets, de l'influence sur quelque chose». Ainsi, on ne dira pas: «La crise impacte l'activité économique» mais «la crise affecte l'activité économique».

(29/04/2019 14:28)

18/02/2020 23:51